The modern business’ mindset problem

The last decade has seen the emergence of different schools of thoughts. In recent time, these new approaches continue to cause changes in the way we build service offers. The introduction of many frameworks and methodologies forces us not only to modify our work processes but also to revisit the place that people take in our companies.

If we pay attention to the trends in the different sectors of our economy, we can notice that the Agile movement shows no sign of slowing down. On the contrary, considering that being Agile helps the industry being more productive, the companies continue to massively invest in order to « agilify » their services. Agile is now widespread and the days are long gone since being Agile was only a thing of software development.

That said, Agile doesn’t solely rest on the daily scrum. To produce a maximum of benefits, the teams providing services cannot be the only ones shouldering this important change in orientation.

Information technology continues to generate growth and opportunities. This industry places itself in an environment of constant innovation favourable to the implantation of agility. Notwithstanding companies’ diligent efforts to deploy the Agile way, on the field, there seems to always have a gap to fill. Since there is no cookbook that one team can follow, developing the Agile mindset is not an easy task.

Unfortunately, which is true for Agile is also true for other new ways of tackling old problems. How many development teams only focus on automation when it comes to DevOps? How many companies promote Lean but only to reduce their waste?

Beyond the set of practices adopted, it all comes down to a mindset problem. Let’s take as an example a company that releases new products early to test market fit. Following to the feedback it receives from its consumers, adapts the service offers to stay ever more competitive. From that perspective, does it really matter that this company ever heard of Agile?

At the time where challenges are piling up, it’s all too natural to see a myriad of agile coaches being deployed to help the business with the problems they face. Nevertheless, there is no absolute guarantee that this strategy will make a return on investment without an actual cultural change from within.

As a society, we tend to put most of the emphasis on a set of technical skills. On the other hand, we should be asking ourselves if we do enough to promote and to train on the very values that are changing the way we do business.

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Fatigué de l’amélioration continue?

Les organismes tendent naturellement vers une augmentation de la complexité biologique de la matière. Bien qu’il y ait des exceptions à ce phénomène, le mouvement est souvent propulsé par les interactions de ceux-ci avec leurs écosystèmes. Ainsi, du fait de pressions de leurs environnements, les organismes se complexifient pour demeurer adaptés à leur mode de vie.

De façon similaire, les entreprises se ruent à différentes influences extérieures qui les placent dans une situation de lutte pour leur survie. Le marché, la législation, les ressources, etc., sont autant de facteurs qui poussent les compagnies à se dépasser et à se démarquer de la concurrence.

Afin d’être toujours plus performantes, les entreprises pourront employer plusieurs stratégies. Qu’il soit question d’une diversification des services ou d’une acquisition d’un système informatisé, le moyen choisi conduira inévitablement à un changement qui n’est pas toujours simple à gérer.

Expliquant en partie sa popularité, l’agilité est un outil d’adaptation hors pair pour les environnements changeants et complexes. L’équipe, au fil des itérations, se place dans une culture d’amélioration continue. Cela provoquera l’instauration en permanence de changements qui modifieront tant les façons de faire que la nature des biens ou des services produits.

Les adeptes d’agilités seront donc naturellement plus compétitifs et innovateurs. Cela dit, cette course à l’amélioration, jumelée à un désir toujours croissant de performance des entreprises, pourrait avoir un effet pervers auprès des travailleuses et travailleurs.

L’essoufflement aux changements organisationnels (change fatigue) se caractérise par la démobilisation des équipes face à la mise en place de changements. Cela se manifeste lorsqu’un grand nombre de changements sont introduits dans un système et que ceux-ci ne sont pas cohérents, organisés ou orientés vers un objectif clair à atteindre.

Puisque la capacité humaine d’adaptation est limitée, nous pouvons considérer qu’un processus d’amélioration continue mal encadré puisse représenter une baisse de performance ou de productivité pour une organisation.

En somme, une institution évolue au rythme de ceux qui la composent. Par conséquent, pour qu’une initiative d’amélioration produise les bénéfices escomptés, il est primordial que celle-ci fasse l’objet d’une saine de gestion du changement.

Ceci est le texte intégral qui a été publié sur le blogue d’Agile Québec.

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L’entreprise moderne, une affaire de « MINDSET ».

Les dernières décennies ont vu l’émergence de plusieurs courants de pensée. Ceux-ci bouleversent, encore aujourd’hui, la façon dont les entreprises pourvoient leurs produits et services. Bien que ces nouvelles méthodologies nous forcent, dans bien des cas, à revoir complètement nos processus internes, l’impact sur l’humain est indéniable.

Si l’on s’attarde aux tendances dans les différents secteurs d’activités, on peut remarquer que l’agilité n’est pas en perte de vitesse. Au contraire, y voyant plusieurs bénéfices, les entreprises continuent d’investir massivement pour « être plus agile ». Ainsi, l’agilité est maintenant connue dans la plupart des grands pans de notre économie.

Cependant, l’agilité n’est pas simplement l’affaire de la traditionnelle mêlée quotidienne. Nous constatons également que les équipes en réalisation, à elles seules, ne peuvent être acteurs de ce changement d’orientation.

Les technologies de l’information connaissent une fulgurante évolution. En réponse à un besoin de constante adaptation, ce domaine se positionne en terreau fertile d’expérimentation. Cela dit, au-delà des efforts des dirigeants afin de positionner l’agilité au sein de leur entreprise, il existe toujours un retard à combler. Les méthodologies ne sont pas faciles à implanter et il ne semble pas y avoir de recette miracle.

Malheureusement, les constats sont partout les mêmes. Combien d’équipes ont la compréhension que le DevOps se limite seulement à l’automatisation ? Combien de compagnies font la promotion du Lean, mais ne parlent que de gaspillage ?

Prenons en exemple une entreprise qui teste rapidement ses hypothèses en lançant sur le marché de nouveaux produits et qui, des suites des rétroactions de sa clientèle, améliore son offre de services.  Le fait que cette compagnie n’a peut-être jamais entendu parler d’agilité ne veut pas dire qu’elle ne soit pas agile pour autant. Pour cette raison, il est impératif de s’attarder davantage au mindset plutôt qu’aux mécaniques sous-tendues.

Compte tenu des défis auxquelles l’entreprise moderne fait face, il est naturel de voir des hordes de coachs être déployées pour assister les équipes. Cette stratégie n’est toutefois pas garant de succès sans que ne s’opère un vrai virage culturel.

En conclusion, notre société a tendance à mettre beaucoup d’emphase sur le volet technique. Il semble cependant légitime de se poser la question si nous en faisons assez pour former les gens sur les notions plus idéologiques qui opèrent maintenant tant de changements en entreprise.

Ceci est le texte intégral qui a été publié sur le blogue d’Agile Québec.

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